Dépenses totales de lutte contre le VIH

Export Indicator

Dépenses nationales et internationales liées au VIH par catégorie de programmes et source de financement
What it measures

Flux de financement des programmes/services nationaux liés au VIH et dépenses engagées par ces derniers, par source et par catégorie, de façon standardisée et comparable. Les dépenses liées au VIH par programme ou service qui sont déclarées ici doivent être cohérentes avec le nombre de personnes ayant utilisé les services qui est déclaré ailleurs.

Rationale

Le montant total des ressources financières internationales et nationales pour les ripostes au VIH dans les pays à revenus faibles et intermédiaires a atteint 19.1 milliards de dollars en 2016, selon les estimations. Pour atteindre les objectifs nationaux et mondiaux, il faut intensifier les efforts, augmenter les ressources et accroître l’efficacité des programmes afin de fournir les services de prévention, de traitement et de soins nécessaires pour réduire l’incidence du VIH et prolonger des vies.  

Il est essentiel de trouver des sources de financement durables à long terme, notamment en mobilisant des ressources à l’échelon national, afin de pérenniser les résultats obtenus et continuer à progresser. Cela étant, on ne peut combler le déficit de financement et continuer à allouer des ressources de manière efficace qu’en évaluant et en gérant les ressources disponibles et leur utilisation. 

La quantification des flux de financement et des dépenses est utile pour savoir qui bénéficie des programmes VIH et pour déterminer l’état actuel des allocations pour les programmes/services liés au VIH dans le cadre du ciblage des populations clés ou d’autres populations spécifiques. 

Il est recommandé d’utiliser, comme cadre de suivi et de déclaration des dépenses liées au VIH, la classification et les définitions du cadre d’estimation nationale des dépenses relatives au sida (ReDes), établies par l’ONUSIDA.

La méthodologie NASA est appliquée dans plus de 70 pays à travers le monde. La classification ReDes a été établie en associant les catégories de dépenses relatives au sida (ASC) aux programmes ou services chiffrés dans le cadre du processus d’estimation des besoins en ressources, à savoir les interventions/services ayant un impact connu sur les résultats concernant le VIH, c’est-à-dire l’incidence du VIH et la mortalité associée au sida. En outre, le cadre du ReDes propose un ensemble complet de catégories de dépenses relatives au sida pour classer les éventuelles dépenses supplémentaires d’un pays, même si elles ne correspondent pas à l’estimation des besoins en ressources. L’alignement entre les ressources disponibles et les ressources nécessaires aux services ou programmes vise à mesurer le déficit de financement et à indiquer un manque de ressources ou des gains d’efficacité potentiels à réaliser par programme pour la combinaison de sources et de prestataires

Il existe d’autres méthodes de suivi des ressources également appliquées pour évaluer les investissements dans la riposte au VIH provenant de sources nationales et internationales, notamment le système des comptes de santé, les examens budgétaires et les enquêtes ad hoc. Nous recommandons d’utiliser les cadres de comptabilité sociale (NASA et SHA) pour rendre compte au mieux de cet indicateur.

L’indicateur et les sous-indicateurs décrits ici peuvent être extraits directement d’un exercice NASA. Il se peut que les autres approches ne fournissent pas directement l’ensemble des sous-indicateurs énumérés ci-dessous. Dans ce cas, il est recommandé de renseigner la Matrice de financement pour la lutte contre le sida au niveau de granularité disponible avec la méthodologie de suivi des ressources employée par le pays et d’indiquer explicitement l’indisponibilité d’informations ventilées, le cas échéant.

Comme les années précédentes, la base de ce rapport est la Matrice nationale de financement, un modèle de rapport qui établit des domaines programmatiques VIH ventilés par intervention ou service et par source de financement. Cette matrice a été conçue pour inclure toutes les ressources investies dans la riposte au VIH par toutes les sources au cours d’une année donnée. Elle contient donc une longue liste de services/programmes que l’on peut utiliser pour décrire l’utilisation des ressources, alors que l’on utilisera uniquement un sous-ensemble pour renseigner les sous-indicateurs. 

Les catégories de dépenses relatives au sida (ASC) et les sous-indicateurs proviennent, en grande majorité, de cadres existants et sont désormais articulés autour des 10 engagements découlant de la Déclaration politique de 2016 sur le VIH et le sida : Accélérer la riposte pour lutter contre le VIH et mettre fin à l’épidémie de sida d’ici à 2030.

La page couverture de la matrice de financement a été élargie pour saisir des informations sur les budgets et les exercices de suivi des ressources conduits dans le pays.

L’indicateur à renseigner est « Dépenses totales associées au VIH » par service ou catégorie de programmes et par source de financement. Il existe huit sous-indicateurs de base, comme indiqué ci-dessous : 

ENGAGEMENT 8 : Garantir l’augmentation des investissements liés au VIH à US$ 26 milliards d’ici 2020, dont un quart pour la prévention du VIH et 6 % pour les acteurs sociaux

8.1. Dépenses totales associées au VIH (par service/catégorie de programme et source de financement)

A. Dépenses liées aux services de dépistage du VIH et de conseil (non ciblés)

B. Dépenses liées aux traitements antirétroviraux (adultes et enfants)

C. Dépenses liées au suivi des laboratoires en rapport avec le VIH (numération des cellules CD4, quantification de la charge virale)

D. Dépenses liées à la co-infection TB/VIH

E. Dépenses liées aux cinq piliers de la prévention combinée :

  • Prévention pour les jeunes femmes et les adolescentes (10-24 ans, exclusivement dans les pays à forte prévalence) 
  • Circoncision masculine volontaire médicalisée (exclusivement dans les pays à forte prévalence) 
  • Prophylaxie pré-exposition (PrEP) stratifiée par population clé (homosexuels et autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, professionnel(le)s du sexe, personnes qui s’injectent des drogues, personnes transgenres, prisonniers/détenus, jeunes femmes et adolescentes (10-24 ans), couples sérodiscordants) 
  • Préservatifs (pas ciblés) 
  • Prévention parmi les populations clés (homosexuels et autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, professionnel(le)s du sexe et leurs clients; personnes qui s’injectent des drogues, personnes transgenres, prisonniers/détenus).

F. Dépenses liées à la prévention de la transmission verticale du VIH

G. Dépenses liées aux accélerateurs sociaux

H. Dépenses liées aux transferts d’argent pour les jeunes femmes et les jeunes filles (10-24 ans, pays à forte prévalence, budgets affectés au VIH)

La définition des sous-indicateurs de base et les critères associés tels que la portée, la ventilation, les populations cibles et les méthodes de mesure sont brièvement présentés ci-dessous. Des informations plus détaillées sur l’ensemble des domaines programmatiques et des interventions liées au VIH figurent à l’annexe 2. En outre, pour faciliter la collecte et la communication de données, l’annexe 2 présente un tableau de concordance entre les catégories de programmes VIH de la Matrice nationale de financement et les catégories de dépenses relatives au sida du cadre d’estimation nationale des dépenses relatives au sida (NASA). La définition, la portée et les limites des services inclus dans la Matrice nationale de financement à déclarer dans l’outil électronique d’enregistrement des rapports seront décrites plus en détail dans le Registre des indicateurs.

Numerator

Ne s’applique pas

Denominator

Ne s’applique pas

Calculation

Application des principes de comptabilité sociale et établissement des coûts. Les règles, cadres et principes sont décrits dans les manuels et directives spécifiques (liens indiqués ci-dessous).

Le calcul de chaque service/programme ou sous-indicateur peut présenter des caractéristiques individuelles afin d’assurer une bonne comptabilisation de toutes les composantes (par exemple, les coûts directs et partagés des prestations de services) et pour éviter un double comptage ; ces calculs peuvent être différents selon la source de financement et les modalités des prestations de services (voire selon le prestataire de services). Des indications supplémentaires sont disponibles dans les directives et manuels respectifs indiqués à la fin de la présente section.

La quantification est limitée aux dépenses nationales, volumes de médicaments achetés et distribués ventilés par dépenses engagées avec des fonds d’aide au développement international et les dépenses engagées avec des fonds publics ou privés.

Certaines exigences régissent la collecte et la qualité des données pour assurer la fiabilité et la validité des indicateurs à des fins de crédibilité.

Le rapprochement des estimations descendantes (à partir des sources de financement) et ascendantes (à partir du calcul des coûts des prestations de services) assure la meilleure évaluation des dépenses nationales liées au VIH.

Les registres financiers et programmatiques des organismes de prestation de services constituent la base de la collecte de données.

Compte tenu de la possibilité d’écarts conséquents entre les budgets alloués et les dépenses réelles, il n’est pas recommandé d’utiliser l’analyse budgétaire comme seule base pour renseigner les dépenses nationales totales liées au VIH.

Il convient de valider les dépenses financées par des sources internationales, des sources de financement nationales et des agents de financement, en concertation avec toutes les parties prenantes.

Method of measurement

Type de données

Monnaie et valeurs monétaires, valeurs monétaires et volumes d’ARV et de produits en général achetés et distribués.

Outils de collecte de données

Les pays établissent leurs rapports sur les dépenses liées au VIH par catégorie de programmes/services et source de financement à l’aide du modèle de la Matrice nationale de financement. La liste complète des catégories de programmes VIH figure à l’annexe 2. Les pays qui ont mis en œuvre la méthodologie NASA de manière intégrale et appropriée peuvent simplement utiliser le produit de cet exercice pour remplir le modèle de la matrice de financement. Les pays qui ont mis en œuvre le système de comptes de la santé SHA-2011 peuvent également remplir les cellules de la matrice de financement, notamment en ce qui concerne les sources internationales et, dans certains cas, le financement national.

Méthode d’évaluation

Primaire

  • Estimation nationale des dépenses relatives au sida (ReDes) 
  • Systèmes d’information de gestion logistique (LMIS) et systèmes de gestion de la chaîne d’approvisionnement pour l’information sur les produits de base

Alternatif :

  • Système de comptes de la santé (SHA) 2011

Note :

  • Pour renseigner les dépenses nationales financées par le Plan d’urgence du Président des États-Unis pour la lutte contre le sida (PEPFAR) et les différents organismes concernés, les pays peuvent utiliser les résultats produits au niveau central pour l’analyse des dépenses du PEPFAR. 
  • Les Comptes de la santé à l’aide du cadre du Système des comptes de la santé 2011 avec ventilation complète par maladie tentent de capter des éléments de haut niveau des catégories de dépenses nationales relatives au sida. Toutefois, en fonction des objectifs d’un exercice de suivi des ressources donné, il se peut que le Système de comptes de la santé 2011 ne fournisse pas les informations nécessaires pour renseigner la globalité des dépenses granulaires liées au VIH (ventilées par programme). Les principes de calcul des coûts devront peut-être compléter le cadre comptable SHA-2011 pour ventiler la partie VIH des coûts communs encourus par le système.
Measurement frequency

Chaque année civile ou fiscale. Étant donné que les résultats définitifs des exercices comptables peuvent être obtenus après la date limite fixée pour les rapports annuels, les pays peuvent présenter des résultats préliminaires qui seront remplacés par les résultats définitifs lorsqu’ils seront disponibles. Pour cette série de rapports, nous conseillons aux pays de présenter jusqu’à cinq années de résultats, en indiquant s’ils sont préliminaires ou définitifs et s’ils remplacent des rapports précédents. Si les données ont déjà été présentées et n’ont pas été modifiées, il est inutile de les soumettre de nouveau. Les pays qui souhaitent présenter des rapports plus récents sur les dépenses antérieures à 2010 sont invités à contacter l’équipe de l’ONUSIDA pour obtenir de l’aide à cet effet.

Disaggregation
  • Source de financement
  • Catégories de programmes dédiés à la riposte au VIH et au sida
  • Pour certains sous-indicateurs, les pays sont invités à rapporter les dépenses sur les produits les plus importants dans le cadre de ces programmes ƒ (par exemple, les antirétroviraux dans le sous-indicateur sur les traitements antirétroviraux) séparément des autres dépenses directes et indirectes (prestations de services, etc.). 
  • Les médicaments et intrants, les prix unitaires et les volumes doivent être déclarés par source de financement dans le tableau correspondant
Strengths and weaknesses

Les pays qui ont mis en œuvre la méthodologie NASA de manière intégrale et appropriée peuvent utiliser le produit de cet exercice pour remplir le modèle. Cependant, les évaluations NASA sont laborieuses (et peuvent se révéler relativement coûteuses) ; leur mise au point prend du temps et elles utilisent une combinaison de techniques de comptabilisation et de calcul des coûts. Par conséquent, les estimations de coûts ne sont pas des données certifiées telles qu’imposées par certains principes comptables. Les estimations finales des pays doivent être validées par toutes les parties prenantes et triangulées pour accroître leur fiabilité et leur validité.

Les pays qui ont mis en œuvre un exercice annuel SHA-2011 doivent s’assurer que les clés de répartition utilisées pour estimer les dépenses au titre de la riposte au VIH liées à l’utilisation du système de santé sont à jour et permettent de produire des données granulaires pour les sources nationales. Il se peut que ce processus n’utilise pas de données certifiées telles qu’imposées par certains principes comptables. Les pays qui viennent de mettre en œuvre le processus des comptes de santé à répartition complète doivent valider les résultats avec d’autres sources existantes et toutes les parties prenantes pour accroître la fiabilité et la validité des estimations, en particulier le niveau global, la duplication potentielle et les dépenses importantes non comptabilisées. Les dépenses autres que les dépenses de santé doivent être ajoutées. La mise en œuvre des comptes de santé nécessite une planification à moyen ou long terme, consomme beaucoup de ressources et dépend de la coordination entre les comptables de la santé et les responsables des programmes.

Les pays qui utilisent l’analyse budgétaire doivent vérifier si les budgets alloués ont été dépensés comme prévu et compléter les estimations pour les dépenses non engagées sur un budget alloué.

Further information

Liste des sous-indicateurs de base et des métadonnées statistiques associées

Sous-indicateurs

Ventilation

Population cible

Ce qui est mesuré

8.1. Dépenses totales liées à la lutte contre le VIH

Source de financement, catégorie de programmes/services

Non-applicable

Toutes les dépenses nationales de santé et autres, liées au VIH et au sida, quelle qu’en soit la source.

A. Dépenses liées aux services de dépistage du VIH et de conseil (nonciblés ; produits spécifiques déclarés séparément)

Source de financement

Population générale en vertu d’indications spécifiques

Les services de dépistage du VIH et de conseil désignent tous les services impliquant un service de dépistage du VIH accompagné d’un service de conseil, notamment les services de dépistage du VIH et de conseil fournis à la demande des patients, proposés par les professionnels de santé, ou proposés dans le cadre d’une campagne ou de services de proximité ou à domicile. 

Dépenses directes liées à l’achat de réactifs pour des tests rapides et de laboratoire (à déclarer séparément des autres coûts selon leur disponibilité) 

B. Dépenses liées aux traitements antirétroviraux (adultes et enfants ; produits spécifiques déclarés séparément

Source de financement, adultes et enfants (âgés de moins de 15 ans)

Personnes vivant avec le VIH

Thérapie antirétrovirale.

Dépenses directes liées à l’achat d’antirétroviraux (à déclarer séparément des autres coûts selon leur disponibilité). 

Prix unitaire et volumes de produits et d’intrants achetés et distribués

C. Dépenses liées au suivi des laboratoires en rapport avec le VIH (produits spécifiques déclarés séparément)

Source de financement

Personnes vivant avec le VIH et sous traitement antirétroviral

Services de diagnostic liés au suivi clinique du VIH. Dépenses directes liées à l’achat de réactifs pour la numération des cellules CD4+ et la quantification de la charge virale en laboratoire (à déclarer séparément des autres coûts selon leur disponibilité).

D. Dépenses liées à la co-infection TB/VIH (produits spécifiques déclarés séparément)

Source de financement

Personnes vivant avec le VIH et personnes vivant avec la tuberculose

Examens, suivi clinique, services de laboratoire connexes, traitement et prévention de la tuberculose (y compris l’isoniazide et les médicaments pour le traitement de la tuberculose active), dépistage des patients des centres de traitement de la tuberculose et orientation vers les services de dépistage du VIH et de soins cliniques. Dépenses directes liées à l’achat de médicaments pour le traitement et la prévention de la tuberculose (y compris l’isoniazide et les médicaments pour le traitement de la tuberculose active), déclarées séparément des autres coûts de produits et services selon leur disponibilité.

E. Dépenses liées aux cinq piliers de la prévention combinée (produits spécifiques déclarés séparément)

Source de financement, cinq piliers de la prévention combinée:  

  •  Prévention pour les jeunes femmes et les adolescentes (10-24 ans, exclusivement dans les pays à forte prévalence) 
  • Circoncision masculine volontaire médicalisée (exclusivement dans les pays à forte prévalence) 
  • Prophylaxie préexposition (PrEP) stratifiée par population clé (homosexuels et autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, professionnel[le]s du sexe, personnes qui s’injectent des drogues, personnes transgenres, détenus, jeunes femmes et adolescentes, couples sérodiscordants).
  • Préservatifs (non ciblés) 
  • Prévention parmi les populations clés (homosexuels et autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, professionnel[le]s du sexe et leurs clients, personnes qui s’injectent des drogues,

Population générale, populations clés

Ce sous-ensemble de services de prévention est marqué et défini comme association de mesures de prévention/prévention combinée. Les autres services de prévention du VIH doivent être indiqués dans les catégories de la matrice nationale de financement comme faisant partie de services de prévention plus larges. 

Ce sous-ensemble comprend les services de prévention spécialement conçus et fournis pour chacune des populations clés, notamment les services de prévention destinés aux jeunes femmes et aux adolescentes (10- 24 ans) dans les pays à forte prévalence, aux hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, aux professionnel(le)s du sexe et à leurs clients, ainsi qu’aux personnes qui s’injectent des drogues, la circoncision volontaire masculine médicalisée, la prophylaxie préexposition (PrEP) stratifiée par population clé, ainsi que la promotion des préservatifs et leur distribution pour la population générale.

Dépenses directes liées à l’achat de préservatifs, aiguilles, seringues et médicaments pour le traitement de remplacement (déclarées séparément des autres coûts selon leur disponibilité).

F. Dépenses liées à la prévention de la transmission verticale du VIH (produits spécifiques déclarés séparément)

Source de financement

Femmes enceintes et nouveau-nés

Activités visant à éliminer les nouvelles infections à VIH chez les enfants, notamment : dépistage du VIH pour les femmes enceintes, traitement antirétroviral pour les femmes enceintes vivant avec le VIH et prophylaxie antirétrovirale pour les nouveau-nés, pratiques d’accouchement à moindre risque ; services d’aide et de conseil en matière de nutrition maternelle et d’allaitement au sein exclusif. 

Note : si une femme vivant avec le VIH est placée sous traitement antirétroviral avant qu’elle n’apprenne qu’elle est enceinte, le traitement antirétroviral doit être inclus en tant que traitement antirétroviral pour adulte.

 

G. Dépenses liées aux acteurs 

Source de financement

Non-applicable

Activités de soutien dans la mise en oeuvre de programmes de base tels que définis dans le Cadre d’investissement de l’ONUSIDA, comprenant les programmes axés sur l’engagement politique et le plaidoyer, les médias, les lois, politiques et pratiques juridiques, la mobilisation communautaire, la réduction de la stigmatisation et les droits de l’homme.

H. Dépenses liées aux transferts d’argent pour les jeunes femmes et les jeunes filles (10-24 ans, pays à forte prévalence, budgets affectés au VIH)

Source de financement

Jeunes femmes et filles (10-24 ans)

Toutes les dépenses liées aux transferts d’argent pour les jeunes femmes et les jeunes filles (10-24 ans). Défini comme une synergie de développement ayant des implications sur la prévention du VIH. 

 

Informations complémentaires

Guide pour l’estimation nationale des dépenses relatives au sida, disponible sur : http://www.unaids.org/en/dataanalysis/datatools/ nasapublicationsandtools

Rapports NASA des pays, disponibles sur : http://www.unaids.org/en/dataanalysis/knowyourresponse/nasacountryreports

Guide sur le Système des comptes de la santé 2011, disponible sur : http://www.who.int/health-accounts/methodology/en

Rapports des comptes de la santé, disponible sur le site de la base de données des dépenses de santé mondiales de l’OMS : http://apps.who.int/nha/ database/DocumentationCentre/Index/en

Health Expenditures by Diseases and Conditions (HEDIC). Statistical working papers. Eurostat. 2016. Disponible sur : http://ec.europa.eu/eurostat/ web/products-statistical-working-papers/-/KS-TC-16-008

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