Connaissances des populations les plus à risque en matière de prévention de la transmission du VIH

Export Indicator

Pourcentage, parmi les populations les plus à risque, de personnes possédant tout à la fois des connaissances exactes sur les moyens d’éviter la transmission sexuelle du VIH et qui rejettent les principales idées fausses concernant la transmission
What it measures

Evaluer les progrès réalisés dans l’acquisition d’une connaissance globale des éléments essentiels relatifs à la transmission du VIH.

Les épidémies concentrées se propagent généralement par une transmission sexuelle ou l’utilisation d’un matériel d’injection contaminé. De solides connaissances en matière de VIH et de sida sont le préalable essentiel à l’adoption de comportements diminuant le facteur de risque d’infection. Cet indicateur doit être calculé séparément pour chacun des groupes de population considérés comme les plus à risque dans un pays donné, tels que les professionnel(le)s du sexe, les consommateurs de drogues injectables et les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes.

Note : Les pays où l’on observe des épidémies généralisées peuvent également présenter une situation sub-épidémique concentrée parmi un ou plusieurs de ces groupes. Dans ce cas, il serait utile pour eux de rassembler et de transmettre des informations sur cet indicateur au sujet des populations en question.

Rationale
Numerator

Nombre de personnes interrogées parmi les groupes de population les plus vulnérables qui ont répondu correctement aux cinq questions.

Il est demandé aux personnes interrogées de répondre aux cinq questions suivantes :
1. Le risque de transmission du VIH peut-il être réduit par le fait d’avoir des rapports sexuels avec un seul partenaire fi dèle et non infecté ?
2. Le risque de transmission du VIH peut-il être réduit par l’utilisation des préservatifs ?
3. Une personne paraissant en bonne santé peut-elle être séropositive au VIH ?
4. Une piqûre de moustique peut-elle transmettre le VIH ?
5. Peut-on contracter le VIH en partageant un repas avec une personne séropositive ?

Denominator

Nombre de personnes interrogées parmi les groupes de population les plus vulnérables qui ont répondu (y compris par la réponse « je ne sais pas ») à toutes les cinq questions.

Calculation

Numérateur/Dénominateur

Method of measurement

Il est demandé aux personnes interrogées de répondre aux cinq questions suivantes :
1. Le risque de transmission du VIH peut-il être réduit par le fait d’avoir des rapports sexuels avec un seul partenaire fi dèle et non infecté ?
2. Le risque de transmission du VIH peut-il être réduit par l’utilisation des préservatifs ?
3. Une personne paraissant en bonne santé peut-elle être séropositive au VIH ?
4. Une piqûre de moustique peut-elle transmettre le VIH ?
5. Peut-on contracter le VIH en partageant un repas avec une personne séropositive ?

Les trois premières questions ne doivent pas être modifi ées. Les questions 4 et 5 peuvent être remplacées par les idées fausses les plus répandues dans le pays.

Il faut exclure du numérateur celles de ces personnes qui n’ont jamais entendu parler du VIH et du sida mais les inclure dans le dénominateur.

Les scores relatifs à chaque question (basés sur le même dénominateur) sont nécessaires en plus du score de l’indicateur composite.

Measurement frequency

Biennial

Disaggregation

Condom type: N/A

Education: N/A

Gender: Male, Female

Geographic location: N/A

HIV status: N/A

Pregnancy status: N/A

Sector: N/A

Service Type: N/A

Target: N/A

Time period: N/A

Type of orphan: N/A

Type/Timing of testing: N/A

Vulnerability status: N/A

Explanation of the numerator
Explanation of the denominator
Strengths and weaknesses

Le fait de croire qu’une personne paraissant en bonne santé ne peut pas être infectée par le VIH est une idée fausse largement répandue qui peut entraîner des rapports sexuels non protégés avec des partenaires séropositifs. Il est aussi important de rejeter les principales idées fausses sur la transmission du VIH que d’avoir une connaissance exacte des vrais modes de transmission du virus. Par exemple, le fait de croire que le VIH se transmet par des piqûres de moustiques peut affaiblir la motivation d’une personne à adopter un comportement sexuel sans risque alors que celui de croire que le virus peut se transmettre au cours d’un repas avec une personne infectée renforce la stigmatisation à laquelle les personnes vivant avec le sida sont confrontées.

Cet indicateur est particulièrement utile dans les pays où les connaissances en matière de VIH et de sida sont faibles, parce qu’il permet de mesurer facilement les améliorations supplémentaires obtenues dans le temps.Toutefois, il est également important dans d’autres pays parce qu’il peut être utilisé pour s’assurer que les niveaux élevés de connaissances préexistants sont maintenus.

Il peut s’avérer diffi cile d’enquêter sur les populations les plus à risque. En conséquence, il est possible que les données obtenues ne soient pas basées sur un échantillon représentatif au plan national des populations les plus vulnérables. Si l’on soupçonne que les données ne sont pas basées sur un échantillon représentatif, il est nécessaire d’en tenir compte lors de leur interprétation. Lorsque différentes sources de données existent, il convient d’utiliser la meilleure estimation disponible. Il faut également inclure dans le rapport remis avec cet indicateur des informations sur la taille de l’échantillon, la qualité/la fi abilité des données et les questions annexes.

Pour maximiser l’utilité de ces données, il est recommandé que l’échantillon qui a servi au calcul de cet indicateur soit utilisé pour mesurer les autres indicateurs se rapportant à ces populations.

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